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18/10/2022

« Souvenez-vous d’un quartier qui vous a laissé un souvenir positif… L’aviez-vous parcouru en voiture, en vélo, à pied ? » C’est sur cette simple question qu’a été lancé le 1er événement Bouygues Immobilier dédié au Design, dans le cadre de France Design Week, avec une majorité de mains levées dans le public pour la dernière réponse : « à pied ». Cet article a été rédigé par Nathalie Guichard, animatrice de la conférence.

Oui, un quartier dont on se souvient positivement est un quartier que l’on a parcouru à pied, perçu par notre corps et par tous nos sens en éveil

Voilà pourquoi les villes construites autour de la circulation routière sont moins désirables et  vouées à une perte d’habitabilité.

Une notion-clé pour le sociologue Michael Dandrieux, qui va bien plus loin que le fait de se loger : l’habitabilité d’une ville, c’est la façon dont elle prend soin du vivant et assure de façon durable ce qui est nécessaire à une vie « digne de ce nom », selon l’expression de Cynthia Fleury, philosophe et autrice de « Ce qui ne peut être volé »(1). Cynthia nous rappelle que « Le silence, l’accès à une vue… sont des biens inappropriables dont il faut prendre soin » dans les projets d’aménagement.

Aujourd’hui, au-delà de l’urgence environnementale, repenser la fabrique des villes à l’échelle humaine est indispensable. Il s’agit d’intégrer le ressenti de ceux qui les pratiquent au quotidien par l’observation de leurs usages, l’expérimentation, la mesure, la correction…

Conférence design Bouygues Immobilier 2022, Mickael Dandrieux et Cynthia Fleury

Une approche qui réinvente les modes de « faire la ville » : le Design.

Mais comme le souligne Dominique Sciamma, Président de l’APCI(2) : l’approche Design est l’affaire de tous, pas que des designers ! Elle est participative (construite avec et pour les usagers) et pluridisciplinaire (architecture, urbanisme, culture, vie associative). Véritable maillon central pour agréger les diverses compétences et créer collectivement les conditions d’une expérience réussie.

Tel un lieu de rencontre entre le sensible et l’intelligible pour repenser le réel, selon Michael Dandrieux, le Design vient rapprocher ce que l’on conçoit techniquement du véritable usage qu’en font les habitants, Il place l’imaginaire et les émotions au cœur d’une habitabilité retrouvée. Le processus est ainsi renversé : l’innovation, souvent pilotée par des ingénieurs, naît désormais des usagers.

Rien de tel que la voix des territoires ayant déjà intégré la démarche Design !

Conférence Design Bouygues Immobilier 2022

Parmi eux : l’île de Nantes, véritable terrain de jeu pour la SAMOA(3) et les étudiants du City Design Lab(4) qui collaborent - entres autres projets - à la conception et l’expérimentation de mobilier urbain rendant visible l’invisible (qualité de l’air, niveau sonore…).

Autre exemple avec Lille Design(5) et la Sem Ville Renouvelée(6) qui ont métamorphosé la perception d’un lieu d’arrivée dans une ville habituellement hostile et impersonnel : le parking. Grâce à une approche sensible et une réponse créative intitulée « Bon pour un Voyage », le parking de Roubaix vous donne envie de déambuler dans la ville, à la découverte de lieux proposés par ses habitants.

Autre témoignage passionnant : celui de la Communauté d’Agglomération de Cergy Pontoise. Territoire longtemps désaimé, au grand potentiel aux portes de Paris. Son renouveau passe par l’intégration de la nature et par des réaménagements évolutifs qui prennent soin de ceux qui les parcourent.

Chaque fois, le Design vient au service de la gestion du territoire en mutation, par une économie de moyens, et pour un rayonnement extraordinaire auprès des usagers !

Concrètement, comment mesurer les perceptions et les traduire en espaces à vivre ?

Comment faire pour observer les usages, recueillir les besoins, expérimenter grandeur nature, résoudre la tension entre usage collectif et individuel et améliorer encore l’habitabilité ?

Les méthodes opérationnelles de l’approche Design sont mises en place notamment par l’AREP(7) dans les gares et espaces publics, par Surperposition(8) et UrbanEra(9) à la Cité des Halles à Lyon, ou encore par Bouygues Immobilier pour son concept jardin(10) et l’agence Les Sismo(11) a qui l’on doit le programme « Design with care »(12).

Des dispositifs d’enquêtes, d’immersions, l’intégration de l’art urbain, des ateliers avec les habitants, des séances d’itération sur la conception… autant d’outils vecteurs de la puissance transformatrice du Design, que nous ont partagé ces experts.

LOJI, l’offre inédite de logement 100% issue de la démarche Design

Cerise sur l’événement : la visite du prototype échelle 1 d’une nouvelle offre de logement, unique sur le marché : LOJI, des lofts configurables et responsables, véritable fruit de la démarche Design.

Une équipe dédiée chez Bouygues Immobilier se concentre depuis 2 ans à cet habitat d’un nouveau genre, pensé avec et pour ceux qui vivent et évoluent en ville.

Un parti pris engagé pour un promoteur dans une industrie qui peine à se transformer. Mais le mouvement est lancé vers des villes durables qui remettent l’humain au cœur grâce au Design !

Loji Pièce de vie Bouygues Immobilier

Pour aller plus loin 

Retour en vidéo sur la conférence !

1 – Manifeste co-écrit avec Antoine Fenoglio de l’agence de Design Les Sismo, paru en 2022 aux éditions Gallimard
2 – Association Nationale de Promotion du Design, reconnue d’intérêt général
3 – Aménageur de l’Ile de Nantes depuis 20 ans, mandaté par Nantes Métropole
4 – Centre de design et d’innovation ville durable de l’Ecole de Design Nantes Atlantique
5 – Plateforme de développement économique de la métropole Lilloise par le design
6 – Société d’Economie Mixte ‘’Ville Renouvelée’
7 – Agence d’architecture filiale de SNCF Gares & Connexions.
8 – Exploitant de la Cité des Halles à Lyon
9 – Filiale Bouygues Immobilier de création et de gestion de quartiers mixtes et durables
10 – Concept de jardin nature avec déclinaisons sensorielles, comestibles et rafraichissantes, conçus avec des écologues et paysagistes
11 – Agence de design vouée aux projets humanistes, autour du « Design with care »
12 – Approche design éthique et philosophique fondée sur le point de vue du « vulnérable » comme pilier de conception

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07/10/2022

Le 22 septembre 2022, Bernard Mounier, Président de Bouygues Immobilier, était présent au Salon de l'Immobilier Bas Carbone (SIBCA). Cette première édition a rassemblé l'ensemble des acteurs de l'immobilier engagés pour construire les villes de demain. 

Cette année l'association BBCA, en partenariat avec France Conventions, a lancé le premier Salon de l'Immobilier Bas Carbone qui a pour objectif de réunir l'ensemble des acteurs de l'immobilier engagés dans la transition bas carbone. Cette première édition avait pour but de découvrir les meilleures solutions pour concevoir, construire et rénover les bâtiments, les quartiers et les villes de demain. 

Tout au long de son intervention, Bernard Mounier a pu aborder, entre autres, le rôle déterminant des promoteurs immobilier dans la transformation bas carbone du secteur mais également la mutation des habitudes de consommation des immeubles de bureau, la modularité des logements ou encore la démarche "Cœur de vie" de chez Bouygues Immobilier. 

Retrouvez ci-contre sa prise de parole en vidéo

"A l'aide de ce salon, on va mettre en interaction ceux qui décident et ceux qui proposent afin de trouver des solutions qui permettent de décarboner cette activité et elles existent" Bernard Mounier, Président de Bouygues Immobilier

Vous pouvez également retrouver la vidéo best-off du SIBCA.

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03/10/2022

Alors que le secteur de l’immobilier est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre, comment penser sa transition ? Compenser, innover…ou changer nos usages en privilégiant la sobriété et la mutualisation ? Trois personnalités nous partagent leur avis sur la question. 

Cet article a été rédigé suite à la table-ronde du même nom qui s’est déroulée vendredi 23 septembre, au Gand Palais Ephémère, la 1ère édition du Salon de l’Immobilier Bas Carbone (SIBCA), avec pour intervenant·es : 

  • Isabelle Delannoy, Présidente et cofondatrice de L'Entreprise symbiotique
  • Yannick Servant, Cofondateur de la Convention des Entreprises pour le Climat (CEC)
  • Guillaume Carlier, Directeur de la Stratégie Climat chez Bouygues Immobilier

 

A la modération : Clothilde Sauvages, connector Ouishare

Ce n’est plus un secret, l’atteinte de l’objectif fixé par les accords de Paris d’une société neutre en carbone en 2050 ne pourra se faire sans l’implication des entreprises et une transformation en profondeur de l’industrie de l’immobilier. Mais à l’heure où l’on entend parler de crédit, de compensation et de taxe carbone, nous avons souhaité discuter des différentes voies pour arriver à décarboner les entreprises… Et de leurs impasses respectives. Quelles sont les opportunités mais également les renoncements auxquels il convient de procéder pour tenir nos engagements collectifs et permettre une réelle transformation du secteur immobilier ? 

intervenants sibca 2022 entreprises décarbonnées

De gauche à droite : Guillaume Carlier, Isabelle Delannoy et Yannick Servant 

Vers un engagement total des entreprises ? 

Selon Yannick Servant, cofondateur de la Convention des Entreprises pour le climat, l’implication des entreprises pour réussir à atteindre l’objectif de neutralité carbone en 2050 doit être totale. Il n’est selon lui pas question d’aborder le sujet en divisant la responsabilité entre l’Etat, les citoyens et les entreprises dans la mesure où le réchauffement climatique est le résultat de comportements et de choix humains, et non quelque chose d’exogène comme pourrait le laisser penser la phrase “lutter contre le réchauffement climatique”. Constat partagé par Isabelle Delannoy qui complète en précisant que les problèmes climatiques proviennent principalement de nos façons de produire et de consommer et qu’il est donc crucial de travailler sur les offres des entreprises. Cela afin également d’inverser la tendance de ces dernières années qui tendaient à faire porter la responsabilité de la réduction des émissions de GES sur le consommateur. 

“Alors que ces dernières années la tendance était de délocaliser la responsabilité sur le consommateur, les entreprises doivent aujourd’hui assumer leurs responsabilités et imaginer des modèles productifs dont l’offre diffère.” Isabelle Delannoy

Mais si ce constat semble faire consensus, encore faut-il savoir comment s’y prendre pour décarboner son entreprise. 

Décarboner : un processus collectif qui ne peut s’en tenir à la compensation carbone

Pour Yannick Servant, il est absurde de parler de net zéro à l’échelle d’une seule entreprise. Ce qui importe c’est de tendre le plus rapidement possible vers l’empreinte carbone incompressible de chaque entreprise et de penser cette empreinte dans un contexte écosystémique. Pourquoi ? Car il serait par exemple tout à fait impossible pour une entreprise de sidérurgie d’aligner son empreinte carbone avec la trajectoire des accords de Paris. Pour autant, la fermeture de cette dernière n’est pas une solution puisque nous avons besoin d’acier pour nos infrastructures. Ce qui importe donc, c’est de travailler sur nos coopérations et d’évaluer notre stock d’émissions en relation avec celui des autres. Et Guillaume Carlier d’ajouter que si le sujet de la neutralité est essentiel, il faut faire attention à ne pas tomber dans le piège de la compensation. 

En effet, nombreuses sont aujourd’hui les personnes qui se disent qu’elles vont atteindre la neutralité en 2050 en ne changeant rien, et en compensant. Or comme nous le rappelle ce dernier, la compensation est un processus spéculatif qui ne peut être la réponse puisqu’il faudrait l’équivalent d’un million d’hectares de forêt par an pour compenser les émissions annuelles de la France (un chiffre bien loin des 20% d’émissions que nous captons aujourd’hui). Sachant par ailleurs que le secteur de l’immobilier pèse lourd dans la balance des émissions de gaz à effet de serre, il semble d’autant plus nécessaire de ne pas tomber dans ce mirage. 

Pour illustrer ce propos, Guillaume Carlier nous donne un exemple : alors que Bouygues Immobilier procède actuellement à l'aménagement d’une friche de quatre hectares dont le programme est estimé à 700.000 tonnes de CO2 pendant 50 ans, le  projet de restauration annexe qui permet d’atteindre un coefficient de biotope d'environ 0,8 ne permettra de capter que 200 tonnes de CO2. 200 tonnes vs 700.000 tonnes. A la compensation, il est donc préférable de penser la réduction. Une réduction d’empreinte carbone passant par deux principaux axes : à la construction, préférer la rénovation ; à l’usage du béton, préférer des matériaux plus sobres. 

“Le gros problème dans notre métier c’est que nous sommes totalement intoxiqués. Nous sommes malades du béton. Or le béton à faible empreinte carbone, c’est l’équivalent de la voiture électrique du secteur immobilier : c’est une transition, mais c’est loin d’être la solution.” Guillaume Carlier 

Entre le CO2 et l’argent, il faut choisir

Se lancer dans un processus de décarbonatation impose donc de faire des choix allant parfois à l’encontre des intérêts financiers de court terme. Cela suppose de ne pas toujours privilégier les options bon marché et rentables (comme le béton) et de prendre en compte les contraintes physiques et matérielles de notre environnement pour penser les futurs modèles de développement. C’est ce dont témoigne Yannick Servant, en donnant l’exemple de l’entreprise Mustela qui a pris la décision d’abandonner sa gamme de lingettes pour bébé à horizon 2027, alors même que cela représente 20% de leur chiffre d'affaires et que ce produit est tout à fait rentable. Une décision faisant suite à une étude carbone dans laquelle aucun scénario ne permettait à cette gamme de produit d’être compatible avec les accords de Paris. “A l’argent à court terme, la dirigeante de Mustela a préféré le CO2”. Une décision guidée par la notion de transmission et de lègue aux générations futures - ces mêmes générations qui manifestaient partout dans le monde au moment même où ces échanges se déroulaient lors du SIBCA, suite à un appel de Youth for Climate. 

Dépasser le net zéro pour tendre vers des modèles régénératifs

Aussi nécessaires que soient les processus de décarbonation, nos trois intervenant·e·s étaient d’accord pour dire que cela ne peut toutefois pas constituer l’unique objectif. Selon eux, au-delà des questions carbone, les entreprises doivent tendre vers des modèles régénératifs permettant d'intégrer notamment la question de la biodiversité. En effet, alors que Yannick Servant précise qu’il n’est pas suffisant de réduire l’impact environnemental, car cela consiste à faire moins mal, mais mal quand même, Isabelle Delannoy invite à imaginer de nouveaux modèles productifs permettant de générer des impacts positifs, et illustre ce propos par un exemple. “Lorsque vous avez une piscine, c'est de la pollution, de la consommation d'eau, de l'eau de javel, en somme des impacts négatifs. Mais si demain vous la transformez en piscine naturelle et que vous épurez l’eau grâce à un processus de phytoépuration alors cette dernière deviendra un lieu de contemplation, de ressource pour les oiseaux migrateurs, une zone humide essentielle pour la biodiversité, etc. Vous transformez quelque chose de négatif en positif”. Au-delà de la réduction de son impact, nos intervenant·es invitent donc à se demander comment à partir d’usages existants créer des mécanismes positifs permettant soit de mieux se relier, soit de préserver le vivant.

“Si l’on relocalise la beauté et qu'on n’a plus besoin d'aller à Tataouine en week-end, alors on acceptera peut-être également de partager sa voiture.” Isabelle Delannoy

Changer nos conceptions de l’habitat 

S’il semble nécessaire de transformer le secteur immobilier pour en réduire l’empreinte, un axe essentiel semble se dessiner pour permettre cette transformation. Celui de la désirabilité et de nos représentations. En effet, alors qu’aujourd’hui nos représentations nous amènent à préférer des maisons individuelles avec de grands espaces, qu’en serait-il si demain, nous changions nos modes de pensée de sorte à mutualiser nos chambres d’amis, appareils électroménagers et à renoncer à la possession de certains biens (mais non à leur usage), comme le mentionne Isabelle Delannoy, et comme il est déjà questions dans certains pays qui montrent la voie ? Des questions que Bouygues Immobilier explore déjà et qui ont conduit l’entreprise à remplacer la direction innovation par une direction du design : pour repenser les usages à l’aune de la nécessaire transition. 

“Notre enjeu c’est de créer des logements qui donnent envie tout en permettant la densification. Créer des gammes de produits de 57m2 qui donnent l’impression d’être dans un 65m2 sans en réduire les usages ; réhabiliter des locaux à vélo pour inciter à leur utilisation, etc.” Guillaume Carlier 

Travailler sur la désirabilité de nos modes de vie semble donc être un axe essentiel pour permettre au secteur de l'immobilier de se réinventer et de s’engager sur la voie de la décarbonation. Un travail dont la responsabilité doit être partagée et non dépendre uniquement des mouvements écologistes, rappelle Yannick Servant. Ce sur quoi Isabelle Delannoy conclut en mentionnant le livre de Francesco Alberoni, Le choc amoureux, dans lequel il est écrit que les révolutions sociales se produisent de la même manière que l’acte de tomber amoureux. Et sachant qu’il ne nous viendrait pas à l’idée de tomber amoureux d’une femme qui nous parlerait de son ancien amant, il nous faut absolument montrer le nouveau monde que l’on propose, plutôt que de s’enliser dans celui que l’on quitte.

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20/09/2022

Véritable tremplin professionnel, le graduate représente l’opportunité de découvrir à travers 3 grandes missions le métier de promoteur. Jérémy et Clémence ont tenté l’aventure en 2016 et 2017. Ils nous en disent plus !

Quelle est votre formation ?

Jérémy : J’ai été diplômé en 2017 du master ‘Stratégies territoriales et urbaines’ de Sciences Po Paris.

Clémence : Je suis aussi diplômée du même Master à Sciences Po. J’ai complété cette formation par le master AMUR ( Aménagement et Maitrise d’ouvrage urbaine) à l’école des Ponts et Chaussée en 2014.

Comment avez-vous intégré le Graduate program de Bouygues Immobilier ?

Jérémy : Très simplement. J’ai candidaté à la suite de mon master. J’ai passé les différentes étapes du recrutement et j’ai eu la chance que ma candidature soit retenue.

Clémence : Pour moi, le parcours a été un peu plus complexe. Après ma formation à l’école des Ponts et chaussée, j’ai cherché un emploi. Les retours sur mon double cursus questionnaient les éventuels recruteurs qui me projetaient plus sur une fonction d’ingénierie. J’étais un peu perdue et c’est finalement, en demandant des conseils à une personne de Bouygues Immobilier, que j’ai appris l’existence du Graduate Program. Le principe de signer un CDI tout en découvrant le métier de promoteur à travers plusieurs missions m’a vraiment séduite ! J’ai donc envoyé ma candidature et, j’ai intégré le Graduate en janvier 2016.

Comment s’est déroulé ton graduate ?

Clémence : J’ai effectué 4 missions. Les deux premières dans des agences d’Ile-de-France au développement foncier puis, au management de programmes. Je gérais alors 5 programmes à différents stades d’avancement. Ça a été très formateur ! J’ai ensuite rejoint les équipes de l’innovation au siège pour travailler sur le déploiement d’un outil de prospection interne. Ma dernière mission s’est déroulée à Varsovie (à l’époque le graduate s’effectuait à l’échelle nationale et internationale, ndlr) pour étudier la possibilité de développer des produits gérés en Pologne. Une expérience très riche humainement et culturellement.

Jérémy :  Comme Clémence, j’ai réalisé 4 missions : deux en Ile-de-France, une sur Annecy et une à Marseille. La première au développement foncier en réponse à consultation sur de l’ Immobilier d’Entreprise puis, sur des opérations de commerce, une autre mission sur le développement de nouveaux produits et usages sur le projet de coliving de Bouygues Immobilier et enfin, une mission de responsable de programmes au logement.

Et après votre Graduate ?

Clémence : J’ai intégré l’agence de Lyon où je travaille toujours au développement Foncier. 

Jérémy : De mon côté, j’ai choisi de rejoindre l’équipe du projet Charenton pour une mission finalement très transverse de responsable de projets urbains.

Que retenez- vous de votre Graduate Program ?

Clémence : Le graduate a été pour moi l’opportunité de bénéficier d’un apprentissage accéléré. J’ai compris rapidement les enjeux des différents territoires mais aussi des métiers. Cela permet aussi de développer sa capacité d’adaptation et son ouverture pour mieux appréhender les problématiques des autres métiers dans son quotidien.

Jérémy : J’ajouterais aussi la richesse des rencontres ! Nous avons la chance d’avoir des équipes passionnées par ce qu’ils font et qui ont envie de le partager. La culture de la transmission est très forte chez Bouygues Immobilier et je me suis senti vraiment accompagné pendant ce graduate.

 

Le graduate présente plusieurs nouveautés cette année. Le parcours de 18 mois se compose désormais de 3 missions de 6 mois au sein d’une même région et sur 2 grands métiers de la promotion : le management de Programmes et le développement Foncier. Il est ouvert aux jeunes diplômés mais aussi aux personnes en reconversion professionnelle. Pour en savoir plus, cliquez ici.